Two amazing films for different reasons

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Julian Liurette

Minari (2020) – Un amour impossible (2018)

A few weeks ago, I had the delight of watching Minari. I had wanted to see it ever since it came out earlier this year and finally took the time to do it. It was such a touching film from beginning to end. It starts slowly and gradually grabs you. I felt like crying every minute as it was always resonating with my feelings. It’s not groundbreaking cinema but it’s storytelling at its best, a simple yet powerful story of a young Korean family moving to Arkansas (it was actually shot in Oklahoma which is even more touching for me) and the struggles it brings to the parents and their kids. Surprisingly, the film never touched upon racism which was expected since it takes place in the bible belt. Instead, it focuses on the difficulties of trying to grow vegetables, the young son’s un-acceptance of his snoring grandmother, and the parents’ relationship. The music is beautiful and it’s filmed without grandeur but to let the actors shine in this universal family story. 9/10 Seen on YouTube with Douglas on October 17, 2021

Le weekend dernier j’ai vu Un Amour Impossible qui est un film qui se déroule dans les années 60 jusqu’aux années 2000. C’est un film qui semble assez classique, une histoire d’amour entre une jeune femme et un jeune homme mais qui progressivement nous dérange. Connaissant Christine Angot, l’autrice du livre sur lequel est basé ce film, je me doutais qu’il relatait l’histoire de sa mère d’une manière romancée. D’où cette narration un peu pompeuse, froide mais touchante. D’où cette approche un peu gauche, maladroite. On comprend mieux une fois le film terminé. Je connaissais Christine Angot, la journaliste-chroniqueur sur les plateaux de télévision de Laurent Ruquier mais je ne connaissais pas son histoire personnelle et son talent pour raconter. Le film est bien construit, bien joué, et il est perturbant à souhait sans être tape à l’oeil. Il traite d’une manière juste un sujet tabou. La fin ne semblait pas nécessaire, c’est une sorte d’explication, d’analyse parfaite alors que le spectateur avait déjà compris mais cela reste un film très fort qui amène à réfléchir. 8/10 Vu sur Kanopy le 6 novembre 2021 avec Douglas.

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